PARTICIPE FUTUR S'ENGAGE POUR LA CONSERVATION MARINE A TRAVERS LA RECHERCHE, L'EDUCATION ET LA SENSIBILISATION

samedi 16 : Rencontre au bar entre Laura, Yann, Muriel, Marie-Noëlle, Thomas, Jean-Louis et Alcyon.
Prise de contact, installation à bord… Note deJean-Louis : « _intérieur coquet_ ». Larguage des amarres, sortie du port au moteur… Le vent est là, nousrejoindrons à la voile la presqu’île de Giens. Nous arrivons denuit, par un froid de canard, seuls Yann, Laura et Marie-Noëlle tiennent encore vaillamment le quart. Couscous du soir préparé parnotre « cheftain » Yann.
On se régale. Première journée à bord et toujours vivants ! En bref, ce samedi, nous sommes des marins et la folle aventure commence ! Yann nous a inculqué le protocole de la vie en mer avec une classe qui n’égale que son professionnalisme.

dimanche17 : Première nuit sur un bateau, le froid est tenace mais le groupe est chaleureux.
Bien commencé la journée avec une grasse matinée jusqu’à plus ou moins huit heures… Nous prenons un vrai petit déjeuner copieux, le dernier de la mission nous a-t-on promis.
Ensuite on se met en route, car aujourd’hui il y a une bonne fenêtre météo jusqu’à environ midi. Yann a prévu un petit trajet pendant lequel on aura le droit de s’essayer à la barre.
Après le repas de midi au mouillage du Gaou, Laura s’attelle à la tâche de nous instruire en ce qui concerne les cétacés et les protocoles scientifiques menés à bord. Le soir, Yann nous donne un petit cours de voile : vocabulaire, allures…
On conclut la journée par un bon repas et…la vaisselle. Demain, nous partirons tôt, donc pas question de procrastiner.

lundi 18 : Comme annoncé, on s’enfile un café (ou pas) et un petit truc à grignoter sur le pouce, puis nous partons (après avoir péniblement relevé les 40 mètres de chaînes de l’ancre pour s’échauffer).
Première journée, plein d’observations et plein d’espoir. Comme on a mis les voiles pour passer sur le canyon, on espère trouver Jacot le cachalot et ses copains dauphins. Ce sont ces derniers que nous finissons par trouver en fin de journée en arrivant au mouillage des îles de Lerins.
Ce sont des dauphins bleus et blancs comme nous a appris avec beaucoup de patience notre guide en chef, Laura. Le soir, on reçoit la visite du papa de Yann. Avec une bande de copains, ils se sont loués un catamaran et ils ont mouillé au même endroit que nous. Ils admirent Alcyon : intérieur et extérieur et on leur titille les narines avec le poulet Tika en préparation. Après le repas, rebelote : vaisselle ! Demain, nous n’aurons pas le temps de la faire. Nous allons trouver des cachalots dans les canyons.
Cette fois c’est certain !

mardi 19 : On se lève avec le soleil et on se met en route. Nous sommes suivis à une certaine distance par un certain catamaran plein de paparazzis.
Mais pas de chance pour eux, pas le moindre petit souffle. Rien. Pas un bruit dans l’hydrophone. En fin de matinée, nous décidons de partir au large, le catamaran nous laisse voguer seul désormais. Nous voyons des chasses de thons, c’est sûr on va trouver quelque chose ! Un petit repas à midi, et … oh, deux dorsales de dauphins. Moins joueurs, nous ne les verrons pas de près.
Tant pis, nous finissons de manger et partons vers un autre canyon…
Celui-ci abrite à coup sûr un cachalot. Bien caché celui-ci aussi, il ne fait pas un bruit dans notre hydrophone. Sur la côte des nuages noirs se sont formés. Le « captain » décide de mettre les voiles pour éviter l’orage. Ces nuages-là sont méchants nous explique-t-il.
Dessous ils génèrent des vents violents. Nous voilà un peu plus au large où, a priori, ils ne nous suivront pas (ils restent en principe sur la côte). Sauf que notre nuage est mal éduqué. Il a fait mine de suivre la côte puis est brusquement venu sur nous. Impossible de lui échapper. Pas grave, Alcyon est solide, son capitaine aussi. Avec sang-froid, il prépare le bateau à subir la tempête qui ne devrait pas durer longtemps.
Pas longtemps mais quelle force ! Si au départ nous étions à la cape, Yann a dû reprendre la barre, car Alcyon est solide, mais le but n’est pas de le coucher sur l’eau. Comme prévu par le capitaine, la tempête fut brève mais violente ! D’après les estimations, c’était du 10 beaufort en rafales !
C’est avec un certain soulagement (énorme pour Muriel) que nous avons mouillé l’ancre le soir au pied des remparts d’Antibes. Lorsqu’au repas du soir, on fait le point sur cette petite tempête surprise. Thomas notre petit poussin benjamin de l’équipe nous avoue en rigolant que, en pleine tempête, sa première préoccupation avait été « _surtout ne pas tomber à l’eau car mon téléphone est dans ma poche_ »… Question d’avoir des priorités dans la vie…
Demain c’est le grand jour : départ pour la Corse et une nuit de veille ! Bonne nuit les p’tits gars !

mercredi 20 : Le soleil ! Enfin, le soleil ! D’ailleurs, c’est ce que le « cheftain » nous promet pour le reste de nos jours sur Alcyon.
Mais depuis le début du séjour, on a appris à se méfier (un peu) de ce que nous raconte Yann… De un à cause de son humour et ensuite à cause de son infaillible optimisme qui un jour le perdra selon Laura. Bon, nous voilà à nouveau partis chercher le cachalot qui va venir nous saluer aujourd’hui.
C’est infaillible cette fois nous assure (encore) Yann. Et bien sûr, pendant la traversée, bien des rorquals, globicéphales et autres dauphins nous attendent. Nous voilà donc partis pour une matinée d’observations, plus motivés que jamais. Nous avons vu plein de choses : une marée de petites méduses à la dérive en sortant du mouillage, une série d’oiseaux au-dessus de chasses de thons… Jean-Louis, alias l’homme qui voit tout, voit deux souffles à quelques secondes d’intervalles, mais trop loin, nous ne pourrons pas aller à la rencontre de l’animal. Enfin… Comment dire… Pas de cachalot. Pas de photo ID. Pas de bruits dans l’hydrophone.
L’après-midi, on met le cap sur la Corse tout en gardant les yeux rivés sur la mer. Quelque part dans l’après-midi, un rorqual fait une apparition côté bâbord du bateau. Il est aussi surpris que Jean-Louis assis sur le bout dehors qui le verra sonder juste sous ses pieds. Marie-Noëlle aura également la chance de voir cette furtive apparition. A peine le temps de crier souffle, le rorqual a déjà disparu. Seuls les remous sur l’eau témoignent de sa brève apparition. On ne le reverra pas.
Ainsi s’achève le jour, mais pas de regrets : ce soir nous ne sommes pas fatigués… Alcyon trace, poussé par un vent soutenu mais pendant le premier quart des cinq prévus cette nuit. Au fil des heures le vent s’accentue et en fin de nuit on se fait pas mal secouer à l’intérieur. A tel point que Yann attache Muriel alias Mumu dans sa couchette (pour éviter qu’en tombant elle n’abîme la table comme il l’expliquera plus tard) et que pendant les deux derniers quarts nous sommes obligés de porter les gilets de sauvetage avec harnais. Ce qui s’avère fort utile quand, vers 6h du matin, Yann décide un changement de foc et qu’on se trouve en sandwich entre un ferry et un cargo avec les vagues qui vont avec.

jeudi 21 : Le soleil se lève sur la Corse. Yann hisse le pavillon Corse avec la tête de maure pendant qu’on chante respectueusement n’importe quoi pour accentuer le côté officiel de la cérémonie. Laura nous a rejoint en sac de couchage dans le cockpit car elle a prêté avec grand cœur ses affaires (pantalon imper, parka, bonnet…) à Marie-Noëlle pour qu’elle ne meurt pas de froid pendant ses quarts (et dire qu’il y a un mois elle faisait ses quarts en pyjama !).
C’est Laura qui nous prépare le café ce matin car Yann qui a veillé sur nous cette nuit essaye de voler quelques précieuses minutes de sommeil. On finit par atteindre le port de Calvi… au moteur car le vent a changé de direction (par un phénomène que Yann nous a expliqué en détail mais qu’il m’a défendu de divulguer ici car ce serait trop long, soit). Ce vent nous empêche d’avancer avec une vitesse satisfaisante à la voile. On amarre le bateau à quai et on se prépare à mettre pied à terre. Laura, impatiente, sautille déjà sur le quai en nous encourageant de faire plus vite. C’est qu’elle meurt de soif la pauvre petite. On part boire un verre et manger une super pizza en ville et on s’étonne que la terre ferme soit si molle. Ah bon…c’est le mal de terre.
Après discussion avec l’équipage, on décide de passer la nuit à Calvi. Pour la suite de la journée, on est libre de faire ce qu’on veut mais il y a quand même un petit coup de propre à donner au bateau surtout dans les parties communes (ce qui veut dire tout le bateau), des courses à faire…
Alors on commence par la baignade à la plage, douche (oh mon Dieu, une douche quel bonheur !), les magasins, le ménage et même les petits coussins d’alcyon se font recoudre. Ce soir, un Ti’Punch, une petite chanson et au lit !

vendredi 22 : Enfin le vrai beau temps. Une journée rayonnante s’annonce, mer calme (comme jamais jusqu’à maintenant).
Notre petit Mumu, sujette au mal de mer, respire ! Bien évidemment c’est aujourd’hui qu’on le verra ce cachalot. (On commence à s’habituer). Mais non. Je vous dis déjà tout de suite qu’on ne le verra pas de la journée ce cache à l’eau. Pourtant, on a vu Yann faire une danse de la joie ! Pourquoi donc ?
Parce qu’on a vu des dauphins de Risso et que c’était la première fois de la saison ! On a pu les suivre un moment. Il y avait un petit qui voulait bien nous approcher, mais il s’est fait recadrer par sa maman. On verra encore quelques fois des Dauphins bleus et blancs, mais ils sont plutôt réservés. L’après-midi se passe sans incident et on finit la journée par une petite baignade (ou pas) au mouillage de l’anse de T. dans le golfe de Girolata.

samedi 23 : Encore une magnifique journée en mer. On se lève comme d’hab’ avec le soleil et on part en silence à la voile pour ne pas réveiller les voisins. Plus loin, on met quand même le moteur car il y a tellement peu de vent que sinon on n’avancerait pas. Cela signifie aussi que la mer est idéale pour les observations. On a pu observer plein de vies : méduses, poissons volants, espadons, thons… Et à midi… une famille nombreuse de globicéphales ! Et quand je dis nombreuse… ils étaient une bonne quinzaine, dispersés dans le secteur. La curiosité les a fait se rassembler autour du bateau. C’était magique !! Au bout de deux heures, on leur a fait nos adieux. Le vent s’est levé et les conditions d’observation sont moins bonnes pour repérer les animaux. On arrive au mouillage de Chiuni à la voile avec un magnifique coucher de soleil. Et, sans nous vanter, on s’est bien amélioré pour le pliage des voiles. Ce soir la guide suprême en chef nous fait ses désormais célèbres galettes et crêpes bretonnes ainsi que du caramel au beurre salée. Coma sucré promis… On se lèche déjà les doigts.

dimanche 24 : Cher journal de bord, aujourd’hui c’était une journée bredouille… C’est pas qu’on a rien vu… On a vu le soleil, les vagues, le rivage, une méduse qui n’a pas réussi à nous éviter… Alors je peux peut-être vous donner une explication pour ce coup de malchance. C’est que notre capitaine en chef s’est adonné à une incantation chamanique pour attirer le cachalot ce matin.… Ben ça a du faire peur à tout le monde… Ou alors, notre poussin Thomas a eu raison en disant que ça fonctionnait que si on portait le costume traditionnel.
Il nous reste donc trois options pour demain : - Ou bien la théorie de Muriel est correcte, c’est-à-dire que les incantations d’aujourd’hui font effet demain. -On fait refaire au capitaine son incantation mais avec le costume traditionnel. - On attache le capitaine bâillonné au grand mat. Ce soir, on se refait le moral avec une petite baignade (ou pas), un petit apéro, des pâtes au fromage préparées avec amour par Jean-Louis, et le cap’tain pousse la chansonnette (ce qu’il fait très bien au fait). Demain est un nouveau jour et on aura sûrement plus de chance qu’aujourd’hui (moins serait difficile).

lundi 25  : Vous voulez savoir ce que sont devenus Yann et le cachalot ? On a testé l’option 2 : La théorie de Muriel et nous pouvons donc vous dire que ce n’est pas vrai les incantations d’hier n’ont pas fait apparaître de cachalot aujourd’hui. Mais on a pu voir des dauphins à deux reprises. Le matin, ce sont des dauphins bleus et blancs qui sont venus jouer avec les vagues du bateau. L’après-midi, des grands dauphins. On n’a pu les voir qu’à distance car il parait qu’il est arrivé que les pêcheurs corses leur tirent dessus, alors aujourd’hui ils sont très méfiants et gardent une bonne distance de sécurité (distance de tir selon Yann). Oui, ils sont malins les grands dauphins. Laura nous a dit qu’ils ont un melon dans la tête, mais ils n’ont pas que ça.
On s’est amarré au port de Cargèse après avoir pris du kérosène, ah ben non c’est du gasoil. On passe une petite soirée agréable. Demain c’est grasse matinée car on attend que l’orage soit passé avant de commencer la traversée. Yann a prévu le départ pour 10h donc aucune chance de voir des Risso tôt se marre déjà Jean-Louis.

mardi 26 : Comme convenu, ce matin on prend de l’avance sur notre prochain retard de sommeil prévu pour pas plus tard que cette nuit puisque c’est le grand retour aujourd’hui. Jean-Louis qui a fait preuve toute la nuit de son esprit éveillé (en prenant soin de rentrer nos chaussures avant la grosse pluie) s’est réveillé tôt pour également prendre soin de nos estomacs avec des croissants et des pains au chocolat. Il doit être vers les 11h quand on est finalement prêt à mettre les voiles pour une journée (et une nuit) de navigation. En partant on voit des nuages noirs se former sur la terre corse derrière nous. Laura nous rappelle que « chat échaudé craint l’eau froide » (voir mardi 19/09) et effectivement notre chaton à nous met les gaz pour échapper à cette menace (?!).
Et oui, au moteur, car la modification du vent causée par la formation de ce nuage fait qu’on navigue quasiment vent de face. En sécurité depuis le large, on a pu observer un magnifique cumulonimbus… ouf partis juste à temps. En route, on a encore la chance de croiser un petit groupe de dauphins pour notre plus grand divertissement.
Notre nuit de quart commence sur une mer agitée (mais bon c’était que du 5B, on a vu pire ;) ) avec des émotions car Yann et Marie-Noëlle ont vu un truc vert retomber, ressemblant à un feu d’artifice. En premier réflexe, on a pensé à une fusée de détresse… Mais finalement, c’était une comète et on a pu continuer notre route direction le continent par une nuit relativement tranquille avec un peu moins de vent que prévu.

mercredi 27 : Une journée splendide s’annonce par un levé de soleil flamboyant. Pour le moral des troupes, on se boit un café au saut du lit (ou pas) et on commence cette belle journée avec… un rorqual messieurs, dames ! Ah oui, le capitaine sait comment s’y prendre pour motiver son équipage mille sabords ! On le suit un moment. A vu de nez c’est un spécimen peu matinal car il est 10h mais il pionce encore. On se permet quelques photos compromettantes et on le laisse en paix à ses petites activités matinales. Je m’imagine qu’après notre rencontre il s’est brossé les fanons qui caractérisent son sourire charmant. Le reste de la journée se fait au moteur. Qui dit moteur dit peu de vent. Qui dit peu de vent dit mer en parfaite condition pour les observations. Alors on s’y colle dans la joie et la bonne humeur, car pour notre veille exemplaire de la nuit précédente, Laura nous a promis des crêpes aux pommes… et au caramel au beurre salé. Notre capitaine n’est pas en reste, car lui nous a promis un vrai cachalot pour nous féliciter. Il faut dire que Laura nous a appris la différence entre le rorqual et le cachalot, à savoir : le rorqual à un grand souffle qui monte droit et quand il plonge il montre sa dorsale, tandis que le cachalot a un petit souffle d’asthmatique qui part sur le côté (gauche si jamais) et quand il sonde il montre sa caudale. En tout cas, pour l’instant, à 18h du soir, du cachalot on a en vu que dalle. (Pour les plus intéressés d’entre vous, je rajouterai que, le cachalot matinal se brosse les dents et non les fanons.) Au mouillage du langoustier, on tombe sur un dauphin mort…
C’est certes un peu moins drôle mais on le signale quand même. Par contre pour la baignade idyllique…C’est un peu râpé. On se vengera sur les crêpes. Et en activité de remplacement, on nous propose un exposé sur les plastiques dans l’océan à l’apéro.

jeudi 28 : Le jour fatidique est arrivé : le dernier jour de la mission 13. Le soleil se lève comme si de rien était, mais nous l’attendions de pied ferme un café à la main (ou pas) car en rentrant on va se faire un petit cachalot dans le canyon de Toulon. Il y a de folles rumeurs qui courent sur ce canyon : on raconte que des cachalots y auraient été vus pour de vrai. Mais comme d’hab’ on ne voit pas de cachalot. Un petit dauphin bleu et blanc croise notre route et on trouve aussi un poisson lune qui a manifestement rendez-vous avec le soleil aujourd’hui car il flotte toutes nageoires dehors en surface et ne semble pas du tout perturbé par notre passage. Rien que pour le plaisir on hisse toutes les voiles en approche de la terre et Yann finit par descendre finalement le pavillon corse. Tout à coup, un cri : « souffle à 7h ! Oh mon Dieu, un cachalot ! Tourne la clé moteur Laura, affalez le foc ! » Marie-Noëlle saute debout et part ventre à terre s’exécuter…enfin ! Tout le reste de l’équipage se lance un regard plein de doutes. Déjà apparaît la tête du capitaine tout satisfait à la sortie de la cabine… « Ah purée, ça fait depuis tellement longtemps que je rêvais de la faire celle-là mais je l’ai gardée pour la dernière mission ! » dit il satisfait. Donc non…pas de cachalot pour nous. On commence à douter de sa réelle existence, vraiment. Mais en tout cas il a su nous motiver tout au long de ce périple. On affale les voiles pour la dernière fois et on rentre au port au moteur. Avec beaucoup de soin on amarre Alcyon au bout d’une panne et on se prépare mentalement à lui faire nos adieux.

Les fiches espèces et géologie

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